CONF

J’ai créé en 2013 un spectacle vivant politique participatif intitulé « Travail libre, revenus de base et autres rêvolutions » (conf#01), que j’ai présenté un peu partout en France métropolitaine et même ailleurs : Canada, Belgique, Guyane…

J’ai écrit en 2017 un nouveau spectacle intitulé « Travail libéré, démocraties monétaires et autres rêvolutions » – une conférence gesticulée de et par Alexis Lecointe, 35 ans, retraité (conf#02).

Lien vers la présentation de ma conf#02 sur le site des gesticulant·es

Je propose ce spectacle couplé avec : un atelier créatif kréa’labz + une expo de réponses à un porteur de paroles + une pluie de journaux des bonnes nouvelles, et en cadeau : l’expo « les images qui parlent ». Toute cette aventure ludique, politique est participative s’appelle FESTICONF ! (cliquer ici si vous voulez programmer FESTICONF)

 

Qu’es aquò ?

C’est quoi une conférence gesticulée ? (selon moi)
Une conférence gesticulée ou « conf » est un mélange expérimental, intime et révolutionnaire entre du récit de vie (savoirs chauds), de la conférence (savoirs froids), de l’échange et des jeux avec les participant·es (éduc pop). On peut rire, pleurer, lutter et rêver ensemble !

D’autres infos sur qu’est-ce qu’une conférence gesticulée

Pourquoi gesticulée ?
Peut-être parce que nous incarnons, ou plutôt essayons d’incarner, ce dont nous parlons. Nous faisons corps avec notre message. Une conf est un espace politique, au sens de débat contradictoire sur comment vivre ensemble. Pour sortir du cadre et faire un pas de côté, nous bougeons, gesticulons hors du fauteuil de nos certitudes !

Une conférencière explique. Une conférencière gesticulante raconte…
Ça donne des spectacles vivants politiques participatifs. Chaque conf est unique, c’est de la communication directe, qui vise à dévoiler, tels que nous les avons vécus, des systèmes de dominations que nous subissons toutes et tous. En essayant d’être à la fois radical (aller à la racine) et dans une pensée complexe (reflétant une réalité complexe).

+ d’infos : https://conferences-gesticulees.net/ (annuaire des gesticulant·es)

¿ AVERTISSEMENTS !

J’ai pas de réponses !
Enfin disons que j’ai surtout des questions… Et si j’ai des réponses, méfions-nous, c’est peut-être le professeur, ou le gourou en moi qui parle ! Rappelons que « la présomption de supériorité est vivace chez tous les blancs » (Christine Delphy), et que je suis blanc… Par contre, je crois fort à des choses, et je partage mes croyances.
Je ne suis pas pour le revenu de base !
Tout simplement parce-que « le revenu de base » ÇA NE VEUT RIEN DIRE ! « Le » revenu de base, c’est comme « le » développement durable : une expression récupourrie pour nous enfumer et nous faire croire qu’on est d’accord. Y’a DES revenus de base, certains me semblent très chouettes, d’autres très dangereux…
Un revenu de base n’est pas la solution !
Quelle que soit la proposition, agir seulement sur les revenus ne sera pas suffisant pour expérimenter enfin la liberté, l’égalité et la solidarité. Je crois que nous avons besoin d’un changement global, personnel et collectif, et qu’il faut nécessairement faire contre et/ou sans trois structures capitalistes existantes : la monnaie-dette, l’hétéro-patriarcat, l’anti-constitution oligarchique.
Les revenus de base, ce n’est pas une question économique !
Mettre la question des revenus de base dans la rubrique « économie » (ou pire, « finances »), c’est comme dire que l’abolition des esclaves travaillant dans les champs de cotons est une question agricole. Les revenus de base, c’est une question éthique, politique, de choix de sociétés, de choix de vie…
Guerre ou paix !
Comme l’a dit Patrick Viveret, la question des revenus inconditionnels n’est pas, ou ne devrait pas être, un débat philosophique entre intellectuels : c’est un des outils, nécessaire mais pas suffisant, pour aller (ou pas) vers la coopération et la paix à l’échelle mondiale. On continue à creuser les inégalités et faire la guerre ou on essaye de répartir les richesses et de coopérer ?
C’est réaliste ?
Je m’en fous ! Je m’en fous si par « réalisme » on entend le pragmatisme politicien, c’est-à-dire la nécessité, pour qu’une idée soit validée, que des vieux hommes blancs riches, appelés politiciens (espèce heureusement en voie de disparition), la valident et en fassent la pub en ayant une chance de se faire élire après une campagne marketing. La plupart des droits que nous avons acquis, c’était sans cette oligarchie, et quand tout le monde disait que c’était impossible ça n’a pas arrêté celles et ceux qui y croyaient !

 

Rêvactifier !

C’est quoi ton rêve ? C’est pour quand ? En quoi ton rêve participe à la beauté du monde ?

C’est quoi ton rêve ?
« Si j’avais un revenu garanti, qu’est-ce que ça changerait à ma vie ? » La conf, c’est un petit voyage, une invitation à nous projeter dans les mondes souhaitables, désirables, de demain… Car les revenus de base, ce sont de belles portes d’entrée pour parler de nos rêves, ceux que l’on poursuit, ceux que l’on a peut-être oublié, et ceux qu’on n’a pas encore osé faire… Si un revenu inconditionnel suffisant me libère de la peur de manquer, je peux oser faire un pas de côté pour me demander ce que je veux vraiment dans la vie ? Et si nous rêvons ensemble, collectivement nous pourrons essayer ? Faire pousser nos espoirs ?
« Penser le changement plutôt que changer le pansement. »
Si je ne rêve pas, je ne peux pas croire qu’il y a une vie avant la mort ! Dans ma vie, là où je regarde, c’est là que je vais. Si je regarde ce dont j’ai peur, c’est vers ça que je me dirige… J’ai besoin de regarder du côté de mes désirs, mes espoirs, pour pouvoir les réaliser. C’est un changement radical de pensée, puisque je me détourne des prédictions des marchands de peur comme les médias de masse, le gouvernement ou certaines de mes connaissances gavées de lobo-télé…

C’est pour quand ?
« Quand nous aurons toutes et tous fait notre conférence gesticulée, la capitalisme aura perdu, et on aura gagné ! » Rêver est le point de départ, mais je crois qu’il faut essayer, dès que possible, d’essayer ! Rêvacter, mettre mes espoirs en actes. Expérimenter… Ça veut dire prendre le risque de découvrir quelque chose que je ne connais pas, m’élancer avec courage sur les sentiers de l’utopie sans savoir vraiment où ils mènent. Mais je sais déjà où je ne veux pas aller : sur l’autoroute de ce qu’on me propose, qui est construite avec le noir de nos peurs, entourée du gris des lois liberticides, et a pour finalité le mur invisibilisé de la destruction pure et simple de tout ce qui fait de nous des êtres justes…

En quoi ton rêve participe à la beauté du monde ?
De même qu’une mesure toute seule ne peut pas changer l’ensemble d’un système, et peut même avoir des effets collatéraux négatifs, et bien mes rêves peuvent affecter les autres autour de moi de bien des façons… J’ai rêvé, j’ai mis mon rêve en actes, maintenant je peux voir ce que ça fait, à moi et aux autres. Et j’aurai peut-être besoin de rectifier, de modifier mes horizons d’espérances ?

Rêver + acter + rectifier = rêvactifier ! (un mot de langue de feu à utiliser quand on veut…)

 


Conferences-gesticulees.netD’AUTRES CONF ?

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Découvrez l’annuaire des conférences gesticulées : www.conferences-gesticulees.net
proposé par le réseau francophone des conférencier.e.s gesticulant.e.s

Alexis Lecointe est en CAPE à Oxalis jusqu’au 31/08/2018

N° licences entrepreneur du spectacle : 2-1053272 et 3-1053273

Editeur du site
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