Recettes miam…

Ci-dessus quelques recettes simples et bonnes, tendance végétarisme bio 🙂

Crème de marron façon glacé

Mise au point par Alexis après moult essais… C’est de la confiture de châtaignes préparée de manière à avoir le goût merveilleux du « marron glacé ».

1- Ramasser des châtaignes, enlever celles qui flottent, les inciser individuellement (de préférence sur la bas le long de la ligne délimitant la zone ovale plus plate et claire), les mettre à bouillir, quand le couteau pointu rentre facilement dans une châtaigne les sortir du bain.

2- Les peler. Ça s’écrit vite mais ça prend du temps ! Une par une, à la main ou à l’aide d’un couteau, enlever la peau externe dure. Pour la peau interne fine, pas besoin de l’enlever, par contre les « fils » foncés entre les plis faut les retirer.

3- Peser ces châtaignes pelées, les mettre avec le même poids de sucre de canne dans une marmite à feux doux. Quand le sucre commence à se liquéfier, mettre à feu moyen jusqu’à ébullition, bien touiller. Ne pas mixer ni écraser les châtaignes, c’est les morceaux qui vont faire « façon marron glacé ».

4- Dès l’ébullition, mettre en pots. Remplir les pots presque à ras, fermer, rincer ce qui a coulé, poser les pots (retournés, couvercle vers le bas). La crème doit être foncée et épaisse car on ne rajoute pas d’eau.

(Astuce) – Préparer de l’ail

Transmise lors d’un séjour avec les collègues du Mouvement Français pour un Revenu de Base…

Pour préparer facilement et rapidement des gousses d’ail sans ustensile : enlever la peau, prendre une fourchette, et la tenir d’une main collée contre une assiette, puis frotter avec l’autre main la gousse sur le bout de la fourchette en aller-retours rapides. Pour faire très fin : la pointe de la fourchette bien collée à l’assiette, et pour un obtenir un ail plus grossier relever légèrement la pointe de la fourchette en l’inclinant. Vers la fin, pour ne pas faire de la bouillie de doigts, écrasez simplement le morceau de gousse qui reste avec la fourchette. Et gardez la fourchette et l’assiette pour le repas, ça parfumera agréablement les plats 🙂

 

Végé-burgers !

Transmise par Claire qui l’a reçue de Manou… Une merveilleuse alternative qui fera craquer même les carnivores… Recette où on a le plaisir d’en mettre partout et de se lécher les doigts avant, pendant et après !

Ingrédients : betteraves rouges crues, carottes, oignons, ail, échalotte, tofu, farine, œufs, sel, poivre, piment, muscade ou autres épices, huile d’olive – salade verte, fromage à tartiner, miel, moutarde, sauces (ketchup, mayo, ce qui traîne…), graines, noix – pain. Pour les sans gluten : galettes maïs, riz, ou pain sans gluten ça marche aussi 🙂

1- Préparer la chair : faire dorer les oignons ; râper très fin betteraves et carottes, mélanger avec le tofu bien écrasé ou mixé. Rajouter un œuf ou plusieurs pour bien lier, des graines de tournesol écrasées, des noisettes / amandes / noix pilées si vous voulez. Saler, poivrer.

2- Épicer : on va faire des « steak » de légumes avec différents goûts en fonction des épices que l’on rajoute. Voici des propositions, n’hésitez pas à compléter ! Cumin-cardamome / 4 épices-muscade / Curry-curcuma / Baies roses-piment. Dans un bol, mettre de la chair et rajouter un mélange d’épices, mélanger.

3- Faire revenir la chair : on peut rajouter de la farine dans le mélange de chair épicée pour que ce soit plus consistant. Ensuite, faire une boule avec la main, la rouler dans la farine, l’écraser et la mettre à cuire dans une poêle avec de l’huile d’olive. Ça fait une forme de « steak haché ». Le but n’est pas tellement de cuire mais de faire grilloter de part et d’autre. On peut d’ailleurs manger ça tout seul c’est délicieux ! Si vous ne digérez pas bien les oignons crus, faites les cuire séparément avant.

4- Empiler : soit on met du pain de chaque côté (façon burger), dans ce cas faire des tranches de pain plutôt fines, soit on met tout sur une tranche de pain (façon tartine) assez épaisse. Donc on tartine le pain avec la moutarde, la sauce de notre choix, le fromage. On rajoute le steak végé bien chaud dessus (et ça fait fondre le fromage), on rajoute la salade verte, et voilà, dégustez ! On peut même rajouter un œuf au plat dessus !

Aucun animal ne sera blessé pendant cette aventure culinaire…

 

Tomates marzin (recette estivale)

Transmise par Bonne Maman (grand-mère d’Alexis) depuis un livre de recettes récupéré dans une poubelle par Bernard, le père d’Alexis 😉 Peut se faire en famille, en groupe, à tout âge ! Rapide et délicieux.

1- Prendre des tomates de saison. Donc si c’est l’hiver, il n’y a pas de tomates mais seulement des pétro-tomates (organismes malades qui poussent hors-sol dans des substrats dérivés de pétrole en étant nourris d’engrais dérivés de pétrole, transportés de l’autre bout de l’Europe en utilisant du pétrole).

2- Couper les bonnes tomates bio locales de saison en deux horizontalement, enlever le jus et les pépins (racler). Remplir les trous de crème fraîche épaisse et en rajouter un peu pour faire légèrement bombé. Rajouter une bonne quantité d’échalotes émincées très finement. Saler et poivrer généreusement.

3- Déguster frais en apéritif ou entrée après avoir laissé au moins une heure trente au réfrigérateur.

 

Dahl

Transmise par plein de personnes, mais la recette suivante vient plus particulièrement de Jenny… C’est simplet et c’est un des quelques plats de légumineuses qui est vraiment rapide à faire.

Ingrédients : lentilles corail, lait de coco, oignons, ail, curry, curcuma, paprika, piment doux, sel, poivre, huile d’olive.

Faites revenir 2 oignons coupés en morceaux au fond d’une casserole avec de l’huile d’olive. Quand ils sont bien caramélisés, rajouter le lait de coco (une canette), les lentilles (3 ou 4 verres à eau), les épices (en bonnes quantités), et de l’eau si nécessaire en fonction de la consistance que vous préférez.

Moi j’aime bien quand c’est plutôt « soupe » que « purée », d’abord parce que ça va bien pour par exemple rajouter comme une sauce sur du riz, et ensuite parce que c’est beaucoup plus facile à réchauffer.

Faites cuire une vingtaine de minutes, comme d’habitude on goûte de temps en temps… Quand c’est cuit rajoutez l’ail cru, mélangez, puis servez (l’ail garde son goût et ses vertus si on ne le cuit pas trop).

 

Gâteau vite fait

Transmis par Germaine (arrière grand-mère de nos voisins) à Cécile, mère d’Alexis, retranscrit ici par Alexis. Délicieux, rapide, pas cher, fort sucré…

CS = Cuiller à Soupe à ras

1- Faire une pâte avec : 10 CS de farine, 6 CS de sucre (ou moins), 6 CS de lait, 4 CS de beurre ramolli (ou d’huile d’olive), 1 paquet de levure chimique, 2 oeufs. L’étaler dans un moule beurré.

2- Couper 3 à 4 pommes en morceaux, les mettre dans la pâte, mettre au four.

3- Pendant ce temps préparer la crème avec : 80g de beurre ramolli, 80g de sucre, 1 œuf, 1 paquet de sucre vanillé. Quand le gâteau est doré, le sortir du four, ajouter la crème, le remettre au four 10 à 15 minutes.

 

Légumes au four

Transmis par Jenny… Extrêmement simple, bien nourrissant. Se réchauffe très bien en rajoutant un peu d’eau et d’huile.

Pommes de terre, patates douces, butternut, oignons, ail.

Coupez chacun des ingrédients (sauf l’ail) en gros morceaux, et bien sûr laissez la peau (sauf pour l’oignon). Il faut des légumes bio 🙂 Vous pouvez faire des découpes différentes en fonction des légumes si vous voulez. Les oignons coupés en 4. L’ail en robe des champs : laissez la peau autour, passez-les sous l’eau.

Mettez le tout dans un grand plat avec beaucoup d’herbes de provence, romarin, du gros sel, du poivre, arrosez d’huile d’olive (Maïté dirait « un peu » tout en en mettant une demi-bouteille, dosez comme vous aimez) et un peu d’eau au fond.

Au four à 200°C environ pendant 45 minutes, piquez au couteau pour voir si c’est cuit… Attention, c’est chaud !

 

Tiramifou

Recette complète du tiramifou, avec variantes…

 

Rougaï combava

Transmise par Angélique, cette recette vient de l’île de la Réunion… Il y a deux significations pour rougaï : soit un plat complet avec viande riz légumineuse et sauce, soit ce que je propose là : une sauce pimentée façon « purée de piment » qui accompagne les plats.

Le combava est un petit citron vert foncé assez rond avec comme des grosses veines, qui a un goût extraordinaire. On en trouve essentiellement dans les magasins asiatiques, rayon frais.

Le piment que j’utilise est martiniquais et s’appelle souvent « ouh ça pique » (avec des orthographes variées) : il a une forme de tout petit poivron et des couleurs du vert au rouge en passant par jaune et orange…

Pour faire l’équivalent d’un pot à confiture : râper la peau de 5 combava (usuellement, on ne mange pas la chair ni le jus), couper en tout petits morceaux 5 piments. Attention ils sont très forts donc gardez vos mains loin de vos yeux, et nettoyez bien tous les instruments qui ont touché le piment à la fin. Rajouter 2 gousses d’ail râpé, du sel, et le jus d’un citron qui va atténuer le feu du piment sans altérer le goût. Rajouter la quantité nécessaire d’oignons coupés très fin pour presque remplir le pot, et verser de l’huile d’olive qui va s’infiltrer de la base jusqu’en haut. C’est possible de mixer le tout pour avoir une consistance homogène sans morceaux, comme vous préférez 🙂

Le mieux est de le laisser 6 mois au frais (cave, cellier) pour que les goûts se mélangent et que le feu du piment descende un peu. Les premières fois que vous l’utilisez, mettez-en très peu, ça peut vraiment être trop fort. Si jamais c’est vraiment trop fort, rajoutez des oignons, de l’huile et du jus de citron…